« Du même auteur »

Il m’apparaît important, à ce moment du projet, de faire diversion, de créer de la nouveauté dans le travail en cours, d’introduire une part de jeu, de récréatif… de rompre avec l’étude, l’expérimentation et les incessants aller-retours qu’impliquent les mises au point. Maintenant que l’outil a démontré sa maturité, sa capacité pour l’édition, il me semble avantageux de revenir à l’un des fondamentaux de la chaîne éditoriale : la production ; — d’élargir mon catalogue « éditeur » à d’autres contenus.

L’idée d’un prolongement à l’Encyclopédie du Livre — que je délaisse pour un temps —, se dessine sans que je n’aie véritablement à la réfléchir : elle est présente, en début ou en fin de publication, dans la presque totalité des ouvrages que j’ai recensés et compilés pour le projet « Albert Cim », sous la forme de placards publicitaires annonçant les titres disponibles « Du même auteur ».

— Je n’ai jamais rencontré de véritables obstacles, ou observé de résistances à concevoir et à développer l’objet de mes « créations ». Les idées et les principes s’élaborent, se façonnent de manière quasi inconsciente, suivant le fil de mes réflexions, la conversation que j’entretiens avec mon sujet : je l’interroge, je l’imprègne de mots, l’instruis de matières intellectuelles et sensibles, dont j’attends qu’elles fassent écho.

Ma démarche est semblable à celle du photographe. J’observe, à l’affût de la lumière espérée, du mouvement précis, guette l’instant exact pour déclencher l’obturateur, fixer la prise de vue.

J’ai le sentiment que les réponses préexistent toujours aux questions, que mon travail n’a qu’un seul dessein : discerner dans l’ordinaire et le désinvolte du quotidien, l’extraordinaire, la juste représentation à donner à mon propos.

Les fondamentaux du projet éditorial

Il existe de multiples manières de faire le portrait d’une personnalité : dans le but de préserver le cadre de mon projet, d’y joindre le divertissement souhaité, je juge approprié de dessiner la figure d’Albert Cim au moyen d’une sélection de ses textes et de ses ouvrages, donnant à appréhender l’éclectisme de son œuvre ; à dire ses origines et son histoire ; à exprimer la diversité et la complexité de l’homme et de l’auteur.

Articles de presse, chroniques, contes, nouvelles, romans et essais : je dispose du vaste répertoire de sa production littéraire, dans laquelle je choisirai, selon mes plaisirs de lecture, l’à-propos des sujets, l’intérêt de leur format, les textes à publier.

Paramétrage de l’entrée « Du même auteur »

Pour ce prolongement éditorial, j’estime qu’il est préférable de séparer les flux qui vont être produits sous l’intitulé « Du même auteur » (DMA) de ceux de l’encyclopédie, de disposer d’un environnement spécifique me permettant de gérer et d’organiser distinctement les documents et les ouvrages que je projette d’y inclure. À cette fin, je vais exploiter les compétences multi-instances du SGC.

Courant février 2019, je procède à une reconfiguration du « moteur » de publication : depuis l’interface d’administration de Dotclear, je crée un nouvel espace d’édition nommé « Du même auteur », qui se superpose au précédent, « Le Livre ». — Chacun dispose d’une architecture de gestion et d’édition propre, paramétrable sans qu’il ne puisse exister d’interférences entre les deux.

Les réglages de la seconde instance sont en tous points identiques à la première : une simple recopie des paramètres, par importation des données de l’une sur l’autre, suffit pour les appliquer. Les seules exceptions à cette règle, sont d’ordre stylistique et de modalité d’accès côté « client » :

  • La feuille de style applicable à « DMA » est nettoyée des propriétés spécifiques à l’Encyclopédie du Livre : ne sont conservés que les informations génériques utiles au traitement typographique et au formatage de l’interface publique.
  • Côté « client », les deux publications usent d’une même racine URL complétée par un chemin d’accès spécifiques pointant vers deux répertoires : « le-livre » et « du-meme-auteur ». Disposant chacune d’une page d’accueil propre, elles sont reliées entre elles au moyen d’un menu permettant l’accès aux différentes composantes de l’édition.

Pour l’utilisateur [le lecteur], l’opération est transparente et ne modifie aucunement ses habitudes :

  • L’adresse initiale « albert-cim.virginiapearl.com » cible désormais l’URL « albert-cim.virginiapearl.com/le-livre », une redirection permanente que j’ai mise en place depuis le tableau de bord de gestion du serveur de production.
  • La seconde, « albert-cim.virginiapearl.com/du-meme-auteur », permet quant à elle, un accès direct aux nouveaux contenus.

En synthèse, le projet « Albert Cim » est doté d’un « moteur » de publication unifié, autorisant l’administration de deux publications distinctes, partageant diverses ressources, et rendues accessibles depuis une interface publique commune distribuant les accès.

L’opération n’aura demandé que quelques heures pour être effective. Elle sera suivie de la même série de tests que lors de la mise en ligne du système de gestion de contenu à la phase II.

Le 27 février 2019, je publie une première chronique, « La Ville-Haute de Bar-le-Duc il y a un demi-siècle⁠1 », le texte d’une conférence donnée par Albert Cim, dans laquelle il évoque le quartier de son enfance.


  1.  Cim, Albert (1845-​1924), « La Ville-Haute de Bar-le-Duc il y a un demi-siècle », Le Pays lorrain et le Pays messin, Onzième année, 1914-​1919, p. 154‑166 et 213‑221. La remédiatisation de l’article « La Ville-Haute de Bar-le-Duc… », sur la plateforme Du même auteur&#8239. ↩︎

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