Le Livre, tome III, p. 056-070

Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 56.
Albert Cim, Le Livre, t. III, p. 56 [070]. Source : Internet Archive.

« sale », plus ou moins prononcé. Cela vient de ce que sa fabrication s’effectue en plein air. Il est, en outre, « très mince et très spongieux à la fois, et doux et brillant comme un foulard de soie. Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l’encre d’impres­sion[056.1]. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu’aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures…. L’impression y vient avec une incomparable netteté. Les livres imprimés en petit texte gagnent particulièrement à être tirés sur chine[056.2]. » Le même bibliographe, qui n’est autre, paraît-il, que M. Alphonse Lemerre, l’éditeur, ajoute : « Nous rappelons aux

[III.070.056]
  1.  Et aussi à sa légèreté. (A. C.)  ↩
  2.  Le Livre du bibliophile, pp. 32-33. (Paris, Lemerre, 1874.)  ↩

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