Le Livre, tome II, p. 029-045
Par Albert Cim le 22 oct. 1905, 10 h 45 - II. Premières lectures - Lien permanent
ne se réalisât, je pris une mesure dont il sera parlé dans la suite[029.1]. »
[II.045.029]
- Cette mesure, comme on vient de le voir dans la note précédente, et comme il a été dit dans notre tome I, page 153, consista à léguer cette vaste bibliothèque aux Jésuites de la rue Saint-Antoine, où demeurait et où est mort Huet, et où se trouvait la maison professe de cet ordre. Huet, qui tenait avant tout à ce que ses livres ne fussent pas dispersés, avait introduit dans son testament une clause portant que, dans le cas où la Société de Jésus « cesserait d’exister en France, ses héritiers à lui pourraient réclamer cette partie de la succession ». Après la suppression des Jésuites (1762-1764), « le legs fut déclaré nul juridiquement, et la bibliothèque fit retour aux héritiers du prélat par un arrêt du Conseil de juillet 1763. Elle a passé depuis en masse dans la Bibliothèque du Roi ». (Sainte-Beuve, Causeries du lundi, t. II, p. 168, n. 1.) ↩
